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Les carnets de rêve d'Esther

Les carnets de rêves d’Esther

Sur le support précieux de la feuille d’or, Esther Ochsenbein crée un univers foisonnant et exubérant. Elle nous invite à partager avec elle son carnet de voyage imaginaire dans une exposition pleine de surprises.

Du 3 au 21 novembre 2020

6 novembre :

18 h 30 à 20 h 30 vernissage

en présence de l’artiste

14 novembre :

Visite de l’exposition suivie d’un stage sur la dorure animé par l’artiste

 

1 place du Lavoir

Fourqueux
78112 Saint-Germain-en-Laye

Pour sa première exposition personnelle, Esther Ochsenbein nous entraîne dans une rêverie poétique, un voyage vers l’imaginaire. Son travail associe la spontanéité de l’art brut à la sophistication de la technique de la dorure. Dans l’accumulation de couleurs et de signes, l’artiste fait apparaître des animaux, des visages, des êtres fabuleux qui dialoguent, jouent aux cartes, soupirent…

Pour créer ses œuvres foisonnantes, Esther part de « rien » comme elle le dit malicieusement : des fonds abstraits mêlant feuille d’or et couleur. De ces aspérités visuelles, elle donne naissance à un univers bien à elle. « Mon travail peut se comparer à celui des premiers hommes qui peignaient des animaux sur les parois des grottes en utilisant les volumes de la pierre. J’aime chercher le beau à travers le chaos. L’accident provoque une imagination salvatrice. »

Pour explorer toutes les richesses du support et créer les personnages qui habiteront la feuille de papier, l’artiste multiplie les médiums. Elle mêle feutres, stylos à bille, encres, aquarelles, acryliques gouachées. Elle joue ainsi entre l’aspect des traits hachurés et impatients, le caractère précieux du métal doré. « Je transforme la matière de mes pigments, de mes papiers, de mes feuilles or en une interprétation, un lieu d’images pour évoquer avec le spectateur le rapport que nous entretenons avec nos semblables qu’ils soient animaux sauvages ou domestiques. » Parfois, l’écriture est quasi-automatique. Parfois, des réminiscences de lectures, de musiques, de peintures aimées guident sa main.

Des visages évoquent le Tricheur de Georges de La Tour, la Bête de Jean Cocteau. Un lion, une poule constituent un hommage au Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns. Le propos peut être plus engagé : la figure de l’ours blanc dénonce ainsi l’influence néfaste de l’homme sur la nature. À travers ce dialogue entre la main et l’esprit, Esther Ochsenbein offre une lecture multiple. À chacun de découvrir un sens dans la profusion des éléments ou de se laisser simplement porter par la beauté et la fantaisie des compositions.

QUELQUES OEUVRES DE L’EXPOSITION

 

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